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Voilà une bonne occasion de faire un état des lieux. Un état des lieux missionnaire(s). En effet, voilà dix-sept ans que je suis arrivé au Japon comme « prêtre-missionnaire ». Ce n’est certes pas le moment de faire un bilan, mais rien ne m’empêche de (...)
21 décembre 2011, Origenius
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Pourquoi faire long quand on peut faire court ? Je vous le demande bien. La langue japonaise ne déroge pas à la tentation de la contraction. Si la concision est vertueuse, les recours à la facilité s’apparentent ici aux coupes sombres, à l’émiettement, aux réductions drastiques ; le minimum vital en dessous duquel la vertu se mue en paresse crasse.
Pour vous présenter mes vœux, je vais donc tenter d’éviter ces deux écueils : les longueurs qui auront le pas sur votre patience tout autant qu’un propos laconique vous laissant sur votre faim.
Mais je vais user d’un stratagème qui vous laissera libres de vous contenter de cette carte de vœux électronique ou d’aller explorer un peu plus mon univers japonais : vous avez donc toute liberté pour cliquer, ou non, pour en savoir plus, ou non…
16 janvier 2010, Origenius
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« AkeOme » contracte l’expression rituelle du début de chaque année : « Shinnen AKEmashité, OMÉdétougozaïmasu ». On pourrait la traduire par : « Félicitations pour la nouvelle année qui s’ouvre ! » C’est d’une banalité déconcertante, mais ça n’a pas (...)
15 janvier 2010, Origenius
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Depuis déjà longtemps, on me demande comment je fais pour écrire en japonais avec un clavier d’ordinateur. Il n’y a quand même pas autant de touches que de signes ou de caractères ! En effet, il serait bien difficile de rassembler en un clavier (...)
14 janvier 2010, Origenius
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Fallait-il écrire « Club de buveurs de vin » ou « Club des buveurs de vins » ?
La première mouture aurait pu faire allusion à un tripot quelconque, en tout cas pas assez select pour refléter notre ambition… Allons donc pour mettre tout vraiment au pluriel, puisque nous « choisissons ».
12 janvier 2010, Origenius